Samedi 28 juin 2008
Voici une recette simple qu'un de nos adhérents avait proposé à Emmanuelle pour la feuille de chou n° 3 :

Pâte : 250 grammes de farine, 100 grammes de beurre 1/2 sel, 100 grammes de sucre, 1 œuf

Garniture : 8 à 10 pommes, 150 grammes de beurre 1/2 sel, 200 grammes de sucre, 1 sachet de sucre vanillé

 

            Mélangez la farine, le sucre et l’œuf. Ajoutez le beurre mou et mélangez du bout des doigts. Formez une boule et l’envelopper de papier film. Mettez au réfrigérateur au moins 1 heure.

            Préchauffez le four à 180°. Mettez le beurre dans un moule à manquer et faites-le fondre sur la plaque de cuisson. Quand il devient mousseux, ajoutez 150 grammes de sucre et disposez les pommes épluchées et coupées en 4. Saupoudrez du reste du sucre et du sucre vanillé. Laissez caraméliser.

            Etalez la pâte assez épais et disposez-la sur les pommes. Rentrez un bord, coupez ce qui dépasse trop et piquez à la fourchette.

            Enfournez pour 20 minutes environ : il faut que la pâte brunisse. Couvrez le moule avec un papier d’aluminium et continuez la cuisson pendant 10 minutes à 150°. Posez le moule dans le fond de l’évier rempli d’un peu d’eau froide pendant 10 minutes au moins.

            Au moment de servir, remettez le moule 1 minute sur feu vif et retournez délicatement sur un plat.

Régalez-vous !
Samedi 28 juin 2008

Pour 4 personnes :

8 côtelettes d’agneau, 1 œuf, quelques cuillères à soupe de chapelure, 30 grammes de cèpes secs, 40 grammes de beurre, sel, poivre

Etalez les cèpes sur un papier sulfurisé et faites-les dessécher à four doux (80°) pendant 10 à 20 minutes. Il faut qu’ils deviennent cassants. Réduisez les cèpes en poudre avec un mixeur et mélangez-les avec la chapelure.

Dégraissez les côtelettes. Salez-les et poivrez-les.

Battez l’œuf. Trempez-y les côtelettes puis dans la chapelure aux cèpes.

Faites fondre le beurre. Quand il crépite, mettez-y la viande. Faites cuire à feu moyen pendant 5 à 10 minutes suivant l’épaisseur des côtelettes. Il faut que la viande cuise plus doucement que lorsqu’on fait des côtelettes grillées sinon la panure brûlerait et l’intérieur serait cru.

            Servez avec un gratin dauphinois.

Emmanuelle

 


Samedi 28 juin 2008

Pour 4 personnes :

800 grammes de jarret ou tendron de veau - 3 tomates - 1 cuillère à soupe de concentré de tomate - 2 tomates séchées - 1 oignon - 1 càs de sucre - 1 carotte - 2 gousses d’ail pelées et écrasées - 1 bande de zeste de citron - 1 petit bulbe de fenouil – basilic - thym – sel – poivre - 25 cL de vin blanc - 2 càs de farine - 1 càc de fond de veau - huile d’olive

Hacher finement l’oignon et la carotte, les faire revenir dans de l’huile avec le sucre pendant 10 minutes. Incorporer les gousses d’ail, les tomates en dés, le concentré, les tomates au sel, le fenouil en dés et les herbes. Fariner les tranches d’osso bucco et les faire dorer à la poêle dans de l’huile d’olive. Saler, poivrer, mettre les tranches dans la sauce. Déglacer la poêle avec le vin et verser dans la sauce. Ajouter le fond de veau et 20 cL d’eau. Couvrir et laisser mijoter pendant 1h30. Râper le zeste et

l’ajouter à la viande. Laisser cuire 5 minutes.

Servir avec du risotto au safran ou des gnocchis.

Emmanuelle

Samedi 28 juin 2008

Pour 4 personnes :

400g d’escalopes de veau très fines (le mieux est de détailler un morceau de rôti en faisant des escalopes de moins de 4mm d’épaisseur) - 4 tranches de jambon cru – des feuilles de persil plat – un petit morceau de comté – 300 grammes de champignons de Paris – 15 cL de crème liquide – huile d’olive – sel – poivre – des cure-dents

Couper les escalopes pour obtenir des lamelles d’environ 6 x 4 cm. Couper le jambon à la même dimension et le comté en bâtonnets de 2 à 3 cm de long. Retailler les cure-dents en deux ; il faut qu’il y en ait autant que d’escalopes. Placer un morceau de jambon sur chaque escalope, ajouter une feuille de persil et un bâton de fromage. Rouler et maintenir avec un cure-dent.

Détailler les champignons lavés en lamelles et les faire réduire dans une sauteuse avec un peu d’huile d’olive. Saler et poivrer. Verser la crème et laisser sur feu doux. On peut éventuellement rajouter un peu de fond de veau et de la sauge.

Faire saisir les saltimboccas dans une poêle avec une larme d’huile d’olive. Quand ils sont dorés sur toutes les faces, les ajouter dans la sauce et laisser mijoter quelques minutes.

Servir avec des pâtes fraîches.
 
Emmanuelle

Samedi 28 juin 2008
Il faut savoir que la chèvre du Rove est typique de notre région.
S'il y a quelques années elle a failli disparaître, des hommes comme notre chevrier Mr Chauvelot
ont su relever ce défit pertinent :
devenir à la fois chevrier, et sauver une espèce en voix de disparition.
Cet homme à part, qui sous un chapeau noir marche aux pas cadencés de son troupeau, a réussi à rythmer ainsi sa vie, à une époque où le monde, avec toutes ses contradictions et sa marée de stress, envahit notre quotidien. Il nous montre ainsi avec sa poésie et son humour qu'il est toujours possible de choisir une vie plus harmonieuse...Et même s'il consacre tous ses gestes à son troupeau, celui-ci lui rend bien des satisfactions. Ce troupeau est pour lui comme un tableau de maître en perpétuel mouvement.....Bien sûr, des constructions telles que des routes et mêmes autoroutes n'ont cessé de s'étaler dans notre région, et ont pris largement le dessus faisant sans cesse reculer l'agriculture et l'élevage de proximité. Comme aujourd'hui il est devenu précieux pour notre culture et demain pour celle de nos enfants de côtoyer des paysans, chevriers...de proximité. Quant à son troupeau, il chemine 6 à 8 heures par jour sur les collines proche de Septème. Le voilà avec toutes ses chèvres qui ne se ressemblent pas. Elles ont leur petit caractère, et chacune de ces demoiselles est unique. C’est probablement ainsi qu'un chevrier apprend à les connaître, et reconnaître, en les observant, en les voyant faire; pour ne faire au fil des ans plus qu'un avec son troupeau. Si elles sortent tous les jours, c'est pour se nourrir: "La chèvre mange en marchant ; et s'il pleut il faut attendre une éclaircie pour les sortir" me signale Mr Chauvelot. Le matin c'est à partir de 5h30, et le soir vers 19h. Je n'ai jamais entendu Mr Chauvelot se plaindre sur la pénibilité de son métier. Ensuite il y a la fromagerie. Il faut traire deux fois par jour et durant près de 2 heures. simplement j'ai senti à travers ses yeux malicieux qu'il essayait de me communiquer une passion devenue légitime.
Je tiens à me joindre à tous les adhérents pour le remercier de tous ces fromages et sa brousse:
Alors MERCI Mr Chauvelot !

James

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