Vendredi 28 août 2009
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C’est sous un magnifique soleil et une légère brise qu’avec treize adhérents dont trois familles de la
distribution du vendredi, nous avons visité le jardin de notre producteur.
Revêtus de leurs plus beaux apparats, c’est dans une explosion de couleurs et de variétés que nos légumes
nous ont accueillis. Bien entendu, c’est la fraise qui a été élue la reine, surtout auprès des enfants et Claude n’a pas eu besoin de dire deux fois d’aller se régaler.
Notre promenade commence par la visite d’un premier champ avec :
- les cinq variétés de choux, 5000 pieds plantés en deux
temps.
- le fenouil déjà d’un beau vert anis et de gros bulbes
blancs, nous les consommerons fin septembre.
- les nouveaux pieds verts foncés aux fleurs jaunes
promettent des tomates pour la fin septembre.
- de grosses feuilles vertes abritent des courgettes ravies
du goutte à goutte à leurs pieds.
- la nouvelle plantation de concombres.
- les semis de carottes, navets et radis noirs tardent à
sortir, les graines BIO ont un pouvoir de germination difficile.
- Une parcelle où plus de 1000 salades frisées et du mesclun
vont bientôt pousser.
- l’impressionnant nombre de pieds de coco rouges que peut
donner 5 kg de grains !
- la « nouvelle variété » de coco blancs
(écheleurs), qui n’a pas donné entière satisfaction, les haricots sont petits et grainent rapidement.
- la nouvelle plantation de « l’ancienne variété »
d’écheleurs et les haricots verts qui seront consommables dans un mois.
- la surprise, il reste quelques kilos de tomates sur les
derniers plants récoltés, Claude propose de s’organiser pour les ramasser et en profiter…à suivre…
Nous continuons vers un deuxième champ, où de très beaux poireaux attendent cet hiver pour nous
régaler.
Au milieu du vert foncé des blettes à couper, du vert-violacé des betteraves et du vert tendre du céleri se
dressent de belles courges orangées et des potimarrons, des piments doux pourpres, des oignons de conserve dorés. Les pieds dans l’eau les blettes attendent que Claude prépare la parcelle qui va
les accueillir.
Si notre grand potager se porte bien, c’est grâce aux soins et à l’attention que donne notre producteur. Il
faut savoir que l’arrosage coûtera au alentour de 3000euros, que la rupture de stock d’un insecticide BIO obligera l’utilisation d’un autre plus cher ou pas d’insecticide du tout au risque de
perdre un peu de culture.
Merci à ceux qui ont partagé cette promenade avec nous, la pérennité des AMAPS dépend de
nous.
Bien amapiennement,
Nicole
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